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PRIX DU NUMÉRO : EUR 4,50

9HRLFQB*idgaab+[K\N

MARS 2019

NUMERO 03/332 ISSN1561-8366

Sommaire

t

Economie

Journée de l’Economie : Protectionnisme, nationalis-

meet tensions commercialesmondiales

(PwC)

p.4

Monnaie unique et populisme

(BrunoCOLMANT,

LSF,AcadémieRoyaledeBelgique)

p.7

«Prepare4Brexit : Brexit-Brexin : Où en sommes-

nous ?»

(Chambre deCommerce)

p.11

t

Assurances

Lesfrontaliersfrançaisfaceàlanouvelleconvention

fiscale

(PatrickvanLANDEGHEM,Optifisc)

p.21

Where are banks and insurers on their digital mas-

teryjourney?

(CapgeminiReport)

p.23

Rebondconfirmédusecteurde l’assuranceau4

e

tri-

mestre2018

(Commissariatauxassurances)

p.24

t

Fonds / Bourse

Voguer sur le changement et saisir les opportunités

(ConferenceDeloitte,ElvingerHoss)

p.26

Increasing importance of co-investments

(EduardvonKYMMEL,VPFundSolutions)

p.28

Lacroissanceéconomique continuede ralentirdans

laplupartdesrégions

(GuyWAGNER,BLI)

p.31

t

Emploi / Formations

Tendances en matière de recrutement et salaires au

Luxembourgen2019

(Etudehays)

p.36

Revenu universel : pâle copie et ballon d’essai

(PhilippeLEDENT, ING)

p.37

t

Informatique financière

L’impactdel’intelligenceartificielle

(Schroders)

p.44

Les banques européennes aveugles face à l’impact

desFinTechs

(EuanDAVIS,Cognizant)

p.47

Sommaire détaillé en page 2

www.valuepartners.lu www.agefi.lu

41, Zone Industrielle, L-8287 Kehlen - Tel: +352 305757 1 - Fax: +352 24611564 - Email:

agefi@agefi.lu

Par Frédérick HIZETTE (cf. portrait),

Director et Youssef AQQA, Consultant,

HACA Partners S.à r.l.

L

’introduction en août

dernier de la Circulaire

CCSF 18/698 vient clai-

rement poser les attentes du

régulateur envers les sociétés

de gestion en termes de super-

vision des fonctions délé-

guées, en dédiant notamment

un chapitre tout entier à cette

obligation.

Afin de répondre aux exi-

gences de la Commis-

sion de Surveillance

du Secteur Finan-

cier (CSSF), les

gestionnaires de

fonds d’investis-

sement -tant ceux

relevant du régime

UCITS

(Undertakings

for the Collective

Investment in Transferable

Securities)

que les AIFMs

(Alternative Invesment Fund Managers)

-

devront se poser les bonnes questions, revoir

leur approche de la supervision et réorganiser

leur fonction d’‘oversight’.

Cet article vise à faire un focus particulier sur

quelques aspects clés de la Circulaire en lien

avec l’‘oversight’ des délégataires ainsi qu’à

discuter les dernières tendances de

marché. Il est tiré de notre expé-

rience pratique, tant en interne

dans l’occupation d’un poste

d’Oversight Officer, qu’en sup-

port externe et accompagne-

ment de gestionnaires de la

place dans la réorganisation

de leur fonction d’‘oversight’.

Les sujets qui vous

gardent éveillé

«Quels sont les sujets de la

Circulaire CSSF 18/698

qui vous gardent

éveillé ?» Telle

était l’une

des inter-

r o g a t i o n s

posées lors

d’une récente

c o n f é r e n c e

organisée par

un des grands

cabinets d’au-

dit et de conseil de

la place sur le thème de

l’organisation de la

supervision et de la gestion

des risques au sein des sociétés de gestion.

L’audience présente avait majoritairement

répondu : «la supervision des fonctions délé-

guées».

A la première lecture de la Circulaire, ce résul-

tat n’est pas étonnant au regard des nouvelles

exigences et précisions qu’elle amène. Par

ailleurs, celle-ci a le mérite d’être claire -bien

que certains points restent ouverts à interpré-

tation.

Elle vient en effet en réponse à un manque-

ment observé sur la place luxembourgeoise.

Notre expérience confirme le constat que la

supervision des fonctions déléguées au sein

des sociétés de gestion était bien souvent

réduite à un simple questionnaire envoyé

annuellement aux délégataires, traduisant l’é-

tat d’une obligation délaissée et d’une fonction

considérée comme subalterne.

En d’autres termes, le constat est celui de pro-

cessus et procédures nécessairement insuffi-

sants, considérant la responsabilité de la

société de gestion, et qui par ailleurs font peser

un risque opérationnel, de conformité et de

réputation sur celle-ci, pouvant aller jusqu’à

une sanction de la part du régulateur.

Suite en page 4

Enjeux pour les sociétés de gestion dans le contexte de la Circulaire CSSF 18/698

Pourquoi plus de supervision des délégataires ?

How & why

sustainability

will drive the future of the asset

management, funds and insurance industries?

Online registration,

agenda and speakers:

www.farad-group.com

19

th

March

2019

9.00-18.00

Chamber of Commerce,

Luxembourg

REGULATORY

COMPLIANCE

SENTINEL

www.deloitte.lu

Détailenpage

XX

Détail en page 7

Par Guido BARTHELS, Senior Portfolio

Manager, Ethenea

L

a liquidité des obliga-

tions d’entreprise sur les

marchés financiers peut

s’apparenter aux va-et-vient

de la mer pendant les marées.

Toutefois, ces dernières se dis-

tinguent des marchés obliga-

taires sur un point essentiel :

le calendrier des marées, qui

indique précisément l’amplitude

de la marée à n’importe quel

moment, n’importe où dans

le monde. Même lors-

qu’on ne dispose

pas d’un tel calen-

drier, quelques

connaissances de

base et une calculet-

te suffisent à déter-

miner le niveau de la

mer, dans la mesure où

les liens de causalité

sont bien connus.

Malheureusement, ce n’est pas le cas

quand il s’agit de la liquidité des obligations

d’entreprise.

Nous ne pouvons qu’élaborer des hypothèses

sur l’origine des pénuries de liquidité pas-

sagères sur les marchés et tenter, par déduc-

tion, de déterminer les liens de causa-

lité. Depuis que nous nous

sommes penchés pour la der-

nière fois sur la question en

2013, la situation n’a cessé de se

dégrader. Essayons d’en devi-

ner les raisons.

Dans un premier temps, nous

souhaiterions revenir sur

notre thèse concernant les

motifs de l’illiquidité (passagè-

re) des obligations d’entreprise

en général, et de certaines caté-

gories d’obligations en particu-

lier, notamment les dettes

subordonnées

et

les

emprunts à haut

rendement.

Les seules infor-

mations vérita-

blement précises

à ce sujet se trou-

vent dans la base

de données de la

Réserve fédérale

de New York. Les

market makers

agréés

pour les bons du Trésor

américain, que l’on appel-

le

primary dealers

, communi-

quent la teneur de leurs portefeuilles de trading

à la Réserve fédérale tous les jeudis. Les

archives montrent que le volume des obliga-

tions d’entreprise libellées en dollar dans les

portefeuilles des

primary dealers

a connu une

chute spectaculaire depuis le début de la crise

des marchés financiers pour s’établir à 4 %, pas-

sant de 264 milliards de dollars (début 2007) à

seulement 11 milliards aujourd’hui. Dans le

même temps, le volume global du marché des

obligations d’entreprise en dollar a augmenté

de 1000 milliards de dollars pour atteindre les

21.000 milliards de dollars. Jusqu’au début

2008, le volume des portefeuilles de trading et

celui des obligations d’entreprise était en aug-

mentation constante.

Que s’est-il donc passé ?

D’une part, les banques ont réagi à la forte aug-

mentation des coûts de refinancement sur le

marché, ce qui a notamment fini par provoquer

la chute de Lehman Brothers en septembre 2008.

À ce moment-là, les banques n’étaient pas enco-

re contraintes d’appuyer leurs portefeuilles de

trading pour compte propre sur des fonds

propres, mais elles sont devenues de plus en

plus prudentes.

Suite en page 3

De l’alternance des marées

sur les marchés obligataires

Le Baromètre Mensuel PwC

(Indicateur de Confiance Economique)

en collaboration avec AGEFI Luxembourg

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(Lire la suite en page 8)

Private Equity

− de vous à moi

La rubrique mensuelle

Par Olivier Coekelbergs &Marie-LaureMounguia,

EYLuxembourg

du Private Equity

Lire en page 25

Perte de confiance de l’industrie luxembourgeoise

Private Equity - Real Estate

Luxembourg, Belgium, Switzerland, Hong-Kong, Monaco, Dubaï