Agefi Luxembourg - juin 2024

AGEFI Luxembourg 28 Juin 2024 Fonds d’investissement ByWolfdieterSCHNEE,CAIA,VPFundSolutions P rivate equity (PE) has become increasingly important as an asset class in recent years. In- vestors and limitedpartners (LPs) are looking for newmodels to invest in private equity investments.As a result, minority investments that aremade directly in an operating com- pany alongside a private equity fund, so-called co- investments, are becoming increasingly popular. Why co-investments? Strong reasons for co-investments are the potentially superior risk/returnpro- files that investors can achieve through co-in- vestments. This is not only due to the typically lower co-investment management fees for investing in the flagship fund, but also the ability to customise the in- vestmenttotheinvestor'spreferences.Inaddition,in- vestors have direct access to the deal and can build knowledge and expertise for their own future direct investments.Significantly,co-investmentsusuallyre- sult in stronger relationships for the benefit of both managers and investors. On the other hand, a co-investment allows the man- ager or general partner (GP) tomanage the underly- ing target investmentmore efficiently, as risks canbe splitbetweentheflagshipfundandtheco-in- vestor. Inaddition, theGP is able tofinance investments (including controlling posi- tions) that would be beyond the scope of the GP without the contribution of the co- investorsduetoalackofcapital,certainin- vestment restrictions at the level of the flagship fund (e.g. diversification require- ments)orpossibleredemptionsbyinvestors at the level of the flagship fund. The con- cept of co-investments is therefore broadly diversified and covers manydifferent situations. Characteristics of co-investments Regardless of how co-invest- ments are structured (either as an alternativeinvestmentfund(AIF)oras asimplecompany),theyhavecertaincommon characteristics. In general, co-investments can be cat- egorisedas investment opportunities that are offered toinvestors(bothLPsoftheflagshipfundandothers) at the discretionof theGP. In addition, co-investment vehicles will have access to selected investee companies inparallel to the flag- ship fund. However, in most cases, only limited in- formationabouttheco-investmentsisprovidedinthe fund documentation. A co-investment vehicle must be distinguished from a parallel fund structure, whichisintendedforinvestorswiththesameinvest- mentstrategybutdifferenttax,legalorregulatoryre- quirements. Structuring of co-investments Co-investments can be structured as AIFs or simple partnerships.ApartfromthegeneralAIFMDtest(e.g. the designation of anAIFMand a depositary) for as- sessing whether a structure constitutes an AIF or a simplepartnership, various aspects relating to the in- vestment strategy and the raising of capital must be considered.Dependingonthecharacteristicsofthein- dividualcase,thesecouldresultintheexclusionofthe co-investment vehicle as anAIF. Co-investments can be made through direct invest- ments,wherebyavotingagreement or a shareholder agreement on the exercise of voting rights in accor- dancewith the fund strategymaybe required.Apart from this, co-investments can also be made by inde- pendent units in the forms listedbelow: -Assetmanagementmandates - Private loan agreements - Companies/entities/funds allocated to a co-investor - Company for joint investments of several co-in- vestors (company for joint investments for co-invest- mentwith the flagship fund) Conflicts of interest Inanycase,co-investmentsmustbestructuredinsuch a way that the interests of the fund are protected against the interests of the co-investors. Normally, theseinterestsarecongruent.However,thisisnotnec- essarilythecaseatthestartofeveryproject.Therefore, the structure and the corresponding effects in the set- up of the co-investment differ depending on the ob- jectives (of the co-investors) and those of the other parties involved (passive fund investors, third-party investors or strategic co-investors). Inprinciple,thethreedifferentconstellationsofco-in- vestors canbe differentiated as follows: 1. all co-investors are alsoLPs of the fund 2. certain investors are not LPs of the fund 3. the co-investors are not LPs of the fund Thestructuringoftherequirementsvariesdepending on the function of the co-investors (active or passive investors, strategic partners or not). Conclusion Co-investments bring with them certain challenges that need to be overcome. Firstly, numerous opera- tional issues such as the allocation of costs and fees, the valuation of the co-investments and the verifica- tion of the identities of the co-investors must be ad- dressed.Apart from this, conflicts of interest must be clarified and the equal treatment of investors in both structuresmustbeensured.Inaddition,disclosureob- ligationsmust be ensured in a balanced and efficient manner. Inanycase, anAIFhasproven tobe themost suitable structuretofulfiltheneedsofinvestorsandmanagers in co-investments. VP Fund Solutions has the capabilities to provide its clientswith aflexibleworkbenchwithinwell-known and widely accepted jurisdictions to further strengthen the substance and stability of co-invest- ment structures. The future of private equity: Why co-investments are becoming increasingly popular Par Brice P ERIN , Co-directeur Multi-actifs & PerformanceabsolueetStéphaneVanT ILBORG , CountryHeadBenelux,LBPAM,actionnaire de La Financière de l'Echiquier D u fait de leurs propriétés uniques, offertes par leur optionnalité, les obliga- tions convertibles peuvent consti- tuer un actif de diversification particulièrement intéressant. Les convertibles ont un potentiel de per- formance qui repose fondamentalement surquatremoteurs:les«composantes»ac- tions, taux, crédit et volatilité. En effet, ces titres ont une sensibilité aux marchés ac- tions sous-jacents tout enoffrant une pro- tection à la baisse via un plancher obligataire.Ils bénéficientainsiégalement d’une sensibilité aux taux d’intérêt et à l’évolutiondesspreadsdecréditdesémet- teurs. Enfin, la composante volatilité des convertibles repose sur l’évaluation du prix de l’optionnalité de conversion de l’obligation en action, permettant poten- tiellement de profiter d’une hausse des marchés boursiers à condition de payer l’option à unprix jugé raisonnable. Décote et conditions de marché jugées favorables Relevons tout d’abord l’historique de la classed’actifs sur le long terme : depuis le 1 er janvier 2000, les obligations converti- bles affichent une performance similaire à celle des actions mais avec une exposi- tionaurisquedeuxà trois foismoindre (1) . Enrevanche,leursperformancesrécentes légèrement décevantes ont nourri l’ac- tuelle décote de ces titres. Selon nous, cette décote associée aux conditions de marché, peut offrir de réelles opportunités : d’abord, un poten- tiel de participation à la poursuite de la haussedesmarchés actions ; ensuite, une source de rendement, avec un portage historiquement élevé ; des volatilités im- pliciteshistoriquement basses ; une liqui- dité renforcée, avec un marché soutenu pardesacteursdiversifiés;enfin,unmar- ché primaire dynamique, avec déjà 28 milliards USD d’émissions obligataires à l’échellemondialedepuisledébutdel’an- née (soit environ 70 milliards en projec- tion annuelle) (2) . Sur la composante actions, nous jugeons l’environnement positif enEurope avec le rebond progressif de l’activité écono- mique, se traduisant par des publications derésultatsenamélioration:entermesde bénéfice par action, 56% des résultats se sont révélés supérieurs aux attentes lors des dernières publications trimestrielles (3) . Sur la composante taux, les perspectives debaissedes tauxd’intérêt, attenduesdès juinenEuropeetd’icilafindel’annéeaux États-Unis, entraineront une valorisation de la partie obligataire des convertibles. Sur le crédit, le scénario d’une économie encroissancemêmemodéréeestfavorable au resserrement des spreads. Aussi, en cas de scénario adverse de cor- rectiondesmarchés,nousestimonsquele caractère résilient des obligations conver- tibles, grâce à leur plancher obligataire, permet en théorie de limiter la baisse de ces titres à -5,8% pour une chute des ac- tions de -20% (4) . Quelle stratégie d’investissement privilégier ? Surleplangéographique,lesuniversd’in- vestissementMondeetEuropenoussem- blent dignes d’intérêt. Les convertibles Mondereprésententpardéfinitionununi- vers plus large, favorable à la sélection de leaders globaux ou de valeurs de crois- sance dont l’activité est exposée auxdiffé- rentes zones géographiques duglobe. A nos yeux, les convertibles US semblent attractives,donnantaccèsàdesfirmesqui construisent notre futur : intelligence arti- ficielle, cybersécurité, transition énergé- tique, biotechnologies notamment. Si l’universMondeoffredesrendementspo- tentiels plus élevés, il est aussi plus risqué sur le moteur du crédit. Les marchés pri- maires,USetJaponsurtout,sonttrèsactifs depuis ledébut d’année. Lesmarchés pri- maires attirent tout typed’émetteurs et en particulier des émetteurs en phase de croissance sur des secteurs innovants qui offrent de fortes perspectives. Ces flux nourrissent le dynamisme dugisement. Enzone euro, comme indiquéprécédem- ment, le redémarrage de l’économie se confirme et les perspectives de nouvelles baissesdestauxd’intérêtconstituentaussi un facteur de soutien aux actions. Selon nous, l’univers européen est demeilleure qualité sur le plan du crédit et tout aussi biendiversifié.Seulbémol,unmarchépri- maire en retard avec 2 milliards EUR d’émissions depuis le début de l’année (5) . Selon notre analyse, il parait opportun de s’intéresserauxsecteurstechnologiquesti- rantpartideladigitalisationdel’économie. Nous apprécions aussi les compagnies ayant un statut de leader sur leur marché et capables de gérer leurs marges bénéfi- ciaires (luxe, utilities intégrées), sur labase de notre évaluation. En revanche, nous adoptons une position prudente sur la composantecrédit,enmettantl’accentsur la qualité des émetteurs (levier d’endette- ment faible) et en préférant actuellement les titres de notation Investment-grade (6) . Enfin, en termes d’approche, rappelons quelquesprérequispour aborder sereine- mentlemarchédesconvertibles:connais- sance historique de la classe d’actifs, gestion active et discrétionnaire favorable àlasélectivitédestitres,utilisationd’outils de «pricing» et de budgétisation rigou- reuse des risques. Sans oublier la combi- naison d’analyses fondamentale, quanti- tative et extra-financière ! 1)Source :donnéesau15mai2024 ;performancede+226% sur la période, soit environ 3,5%par an - TR Refinitiv 20 et SXXT. Volatilité action SXXT proche de 15%, contre 5% pour lesobligationsconvertibles.SourcesBBL 2)Source :LBPAM,donnéesau15mai2024 3)Source :MorganStanley 4)Source :LBPAM,donnéesindicativessurlabased’hypo- thèsesthéoriques 5)Source :LBPAM,donnéesau15mai2024 6) Investment-grade : obligations perçues comme étant de meilleurequalité,dontlanotationdecrédits’établitde«BBB» à«AAA»selon lesprincipalesagencesdenotation Obligations convertibles : un momentum favorable De g. à dr. : Philippe G ARNIER , Brice P ERIN , Christine D ELAGRAVE , Nicolas G UILLEMIN , LBPAM K urtosys announces the re- lease of a comprehensive re- port on the current state of client reporting in the institutional sector, compiled and researched in collaborationwithAdoxResearch. The survey report is a compilationof over 30institutionalreportingclientswhowere interviewed todetermine the stateof their clientreporting.Lookingatafewkeyareas including quality, frequency, value adds anddistribution,Kurtosysestablishedthe challenges and solutions around their client needs. Chief Commercial Officer, Patrick McKenna is hopeful that this report will provide useful insights for investment managers to better align their communi- cation with asset owners, getting to the core of their requirements and ultimately creating amore client-centric approach to reporting. Key findings from the report reveal sig- nificant insights: -Anotable42%ofassetownersarewilling todivest basedon thequalityof reporting alone, highlighting the critical role of re- portingstandardsininvestmentdecisions. - Additionally, 65% of respondents cate- gorised their reportingqualityas average or below, indicating a widespread need for enhancement in this pivotal area. -44%ofrespondentsautomatethecollec- tion and collation of reports, while over 40% still do this manually. With 4 out of 10 firms still assembling reports manu- ally, this highlights a concerning gap in thestateofautomation.Managersshould aim for much higher automation rates, targeting the high 80s or above. - 79%of respondents are receiving PDF reports via email. Email remains the backbone of reporting communication and so must be secure, scalable and re- liable. -71%areusingportalsbutmostfirmsare using this incombinationwithemail and data feeds. Investors are now expecting the same client experience as digital banks offer. - 62%said itwas ‘veryvaluable’ to collect unaudited data in real time through a portal. All signs point to technology that will support this future-led solution. This study underscores the urgent need for investmentmanagers toelevate client experience by ensuring the timely deliv- ery of accurate reports. The findings serve as a call to action for the industry to reassess and significantly improve their reportingpractices tomeet client expectations and maintain a com- petitive edge. Lee Godfrey, CEO at Kurtosys stated after receiving the results, “Investment managers need to look towards future- led technology that complements their service offering across all aspects of the investor lifecycle.” To download the full report, visit our site here: https://bit.ly/3KvdY9O White paper: What institutional investors want from investment reporting

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