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Après les premières recommandations du Comité de Bâle en 1988, il était temps, de l’avis même des banquiers, de prendre en compte le formidable développement de l’industrie bancaire et d’introduire un nouveau cadre réglementaire. Mais le Comité de Bâle ne s’est pas contenté d’ajustements mineurs ou d’amendements. Le nouvel Accord ne propose rien de moins que de dessiner les contours d’un nouveau monde bancaire.
La nécessité d’un nouvel Accord
Malgré les divers amendements publiés au cours du temps, il est apparu que l’accord originel devenait obsolète et inadapté aux évaluations du risque engendré par de nouvelles pratiques bancaires : l’utilisation croissante d’instruments dérivés de...
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