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Par Caroline LAMBOLEY, Headhunter, Lamboley Executive Search*
Il y a une vérité que personne ne prononce en réunion de board. Une vérité que les actionnaires perçoivent sans la formuler, que les équipes ressentent sans l’exprimer, et que le dirigeant lui-même évite soigneusement de regarder en face. Parfois, le problème n’est pas que le poste est vacant. C’est qu’il est occupé par quelqu’un qui a mentalement rendu les clés, sans le dire, sans démissionner, sans même parfois s’en rendre compte. C’est le quiet quitting des C-level. Et il coûte infiniment plus cher qu’une démission franche.
Un phénomène invisible parce que les apparences sont sauves
On a beaucoup parlé du quiet quitting ces dernières années. Le...
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