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Par Nicolas ROTH, Head of Private Markets Advisory, UBP
Depuis quelques trimestres, la dette privée est devenue un sujet polarisé et polarisant.
D’un côté, les plus pessimistes évoquent des valorisations déconnectées de la réalité, une exposition au secteur des logiciels sur le point de vaciller et des files de demandes de rachat qui s’accumulent comme autant de signaux d’une potentielle crise systémique. Certains vont même jusqu’à pointer des analogies avec la crise de 2008.
De l’autre, les gérants publient rapport sur rapport pour démontrer que les fondamentaux restent sains, que le levier demeure modeste et le risque systémique inexistant. Comme bien...
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