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Par Renaud BARBIER Managing Partner - Osons
Longtemps célébrée comme une révolution technologique capable de remodeler l’économie, l’intelligence artificielle (IA) est aujourd’hui scrutée sous un autre prisme : celui de son empreinte écologique. Certes, elle promet d’optimiser la gestion des ressources, d’améliorer la productivité et même – qui sait ? – de rédiger des discours politiques plus cohérents. Mais derrière cette façade futuriste se cache une réalité bien plus prosaïque : l’entraînement des modèles d’IA engloutit des quantités d’énergie vertigineuses, tandis que la fabrication des composants électroniques repose sur l’extraction de métaux rares, dont l’impact environnemental est tout sauf virtuel. En somme, si l’IA sait tout calculer, elle peine...
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