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Par Guillaume RIGEADE, Co-directeur de la gestion taux chez Carmignac
L’année 2026 devait marquer une phase de transition pour les banques centrales, caractérisée par un la poursuite du cycle d’assouplissement global dans le sillage de la baisse des prix à la consommation. Cependant, l’éclatement de la troisième guerre du Golfe a profondément modifié la donne macroéconomique. Les autorités monétaires sont désormais confrontées à un exercice d’équilibriste, devant arbitrer entre les risques inflationnistes induits par le choc énergétique et les menaces croissantes pesant sur l’activité économique.
Christine Lagarde s'inscrit-elle dans les pas de Jean-Claude Trichet en faisant de la lutte contre l'inflation la priorité absolue de la BCE pour...
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