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Une nouvelle vision du risque opérationnel est en train d’émerger. Stimulée par les prochains accords de Bâle II, elle tend à isoler au sein des banques et institutions financières une charge en capital spécifique. Les risques relatifs aux personnes, processus, technologies ou évènements extérieurs sont inhérents au fait même d’exercer une activité productive. Ils existent depuis toujours. Doit-on alors considérer le risque opérationnel comme un ‘acte de Dieu’, à propos duquel peu ou rien ne peut être fait. Est-il en même temps inévitable et nécessaire?
Depuis des années, la gestion du risque opérationnel a fait l’objet d’attention spécifique des auditeurs internes, des cellules de qualité et des comités d’audit. Il est en passe...
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