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Le Conseil avec un grand C a eu, en s’en défendant, coutume d’être alimenté par les cabinets d’audit ou de réviseurs qui se trouvaient naturellement aux premières loges des problèmes rencontrés par les entreprises. Une saine mais tardive déontologie a provoqué de grandes scissions (E&Y, Andersen, etc.…) provoquant à leur tour un tarissement dans la détection des potentiels de missions.
Jamais connu ça auparavant !
Si on ajoute à ça une année 2001 pâle face aux frénésies Y2K et e-business, un certain 11 septembre et quelques scandales, il ne faut pas plus pour bouleverser l’honorable monde de la consultance : le client se défile, fait ses comptes, reporte ses décisions.
La crainte de tout prestataire de services...
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