|
Par Hubert VANNIER, responsable gestion des actifs titrisés chez Amundi
La faible utilisation de la titrisation en Europe freine la croissance, selon le rapport Draghi. Ce retard s’explique par les séquelles de la crise de 2008 et une réglementation prudentielle contraignante (Bâle III, Solvabilité II), imposant des exigences en capital élevées. Pour y remédier, l’Union européenne prévoit des ajustements réglementaires.
La titrisation résiliente
Le principal changement est l’introduction de la « titrisation résiliente » dans le cadre prudentiel bancaire (CRR), applicable aux tranches les plus sûres. Cela réduira les exigences en capital pour les banques et potentiellement les assureurs. Les actifs...
|