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Par Halim MEGHARBI, Senior Manager au sein du cabinet Partnrs
On s’était habitués au silence. Les réflexes s’étaient relâchés. Et soudain, le boomerang est revenu : non seulement le terrorisme, mais surtout la manière dont on le finance. C’est là que tout se joue. Le problème, c’est qu’il n’existe toujours pas de définition universelle du terrorisme en droit international. Qualifier un acte ou une menace reste donc complexe. Peu importe, au fond : la réalité parle d’elle-même. Dans un paysage géopolitique devenu un véritable labyrinthe, les flux d’argent continuent de circuler librement
Le retour du financement du terrorisme n’a rien d’un emballement médiatique. Il résulte d’une série de facteurs qui s’additionnent. En Ukraine, l’économie de...
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