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Rien ne garantit que l'impact inflationniste de la crise au Moyen-Orient sur la zone euro sera moins grave que celui qu'a connu le bloc en 2022, certaines conditions initiales laissant présager des risques plus importants, ont averti mercredi des économistes de la Banque centrale européenne (BCE) dans un billet de blog. L'inflation dans la zone euro s'est accélérée en mai à 3,2%, la guerre en Iran ayant entraîné une forte hausse des cours de l'énergie, dont une partie se répercute désormais sur l'ensemble de l'économie via les services.
Les dernières données renforcent les arguments en faveur d'un relèvement des taux d'intérêt ce mois-ci, l'inflation restant bien au-dessus de la cible de 2% de Francfort, mais rares sont ceux qui s'attendent à un resserrement plus...
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