|
Accueil / Home | |||
| Chercher / Search |
| Mensuel : | Edition de juin 2010 |
| Rubrique : | Formations/Enseignement/Emploi |
| Titre : | Les entreprises belges et luxembourgeoises voient le redémarrage s'éloigner |
| Article : | Au niveau mondial, la croissance de l'économie est constante, mais une reprise significative n'est pas attendue avant décembre 2010. C'est ce qui ressort de la dernière enquête Regus BusinessTracker à laquelle 15.000 femmes et hommes d'affaires ont participé.
Les entreprises belges et luxembourgeoises connaissent une croissance de 3%, mais, chez nous non plus, une reprise économique significative n'est pas attendue avant décembre 2010. L'enquête conduite au niveau mondial exprime un prudent optimisme au niveau des entreprises. Bien qu'elle traduise une croissance du chiffre d'affaires - 12 % des entreprises bénéficieraient d'un chiffre d'affaires plus important, 8% d'un bénéfice plus élevé -, les entreprises doivent continuer à se concentrer sur la réduction des coûts et sur une plus grande flexibilité opérationnelle. Selon l'enquête, le pourcentage d'entreprises qui voient leur chiffre d'affaires et leur bénéfice croître est plus grand que celui des entreprises qui le voient diminuer. Les participants à l'enquête n'attendent cependant pas de redémarrage d'une croissance économique forte et stable dans leur pays avant le mois de décembre, soit cinq mois plus tard que ce qui était initialement prévu. Selon la première enquête Regus BusinessTracker, conduite en août et septembre 2009, la reprise était attendue en juillet 2010. L'enquête s'est également attachée à l'impact de la taille des entreprises sur ses attentes économiques et les stimuli. Bien que les entreprises belges et luxembourgeoises se montrent moins positives quant à un accroissement de leur chiffre d'affaires au cours de l'année, 14% des grandes entreprises (plus de 50 salariés) connaissent une plus grande croissance de leur bénéfice que la moyenne mondiale (38%). 51% des entreprises belges et luxembourgeoises (46% dans le monde) souhaitent que les autorités gouvernementales exercent plus de pression sur les banques pour qu'elles assouplissent leurs critères d'octroi de crédits. C'est pour elles le principal moyen qui permettrait de réellement initier le redressement économique. Cette approche est jugée cruciale par les petites entreprises du Belux: 59% d'entre elles – contre 51% de toutes les entreprises du pays, petites ou grandes – sont d'accord pour indiquer qu'une telle méthode aiderait à sortir de la récession. Eduard Schaepman, Directeur Général de Regus Benelux, leader mondial de la mise à disposition de solutions innovantes d’espaces de travail: “Bien que les perspectives de rentabilité soient bonnes pour les grandes entreprises, les faibles espoirs de croissance signifient que la question de l'emploi semble moins bonne en 2010.[” “La mise en garde reste cependant importante et tous les observateurs sont d'accord sur un point : une fois que la récession sera passée, les entreprises devront en tirer les enseignements. Le processus de restructuration des forces et des postes de travail devrait continuer, car la flexibilité des règles de travail a aidé à surmonter la récession et a eu des conséquences positives aussi bien pour les employeurs que pour les employés. Les opérations de Regus ont permis de recenser quelques cas qui indiquent globalement que le système du bail commercial traditionnel est en train d'évoluer vers des solutions visant à mettre en place une flexibilité accrue des systèmes de travail et que ce changement va jouer un rôle important dans la reprise à venir." |
Retour début de page
