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| Mensuel : | Edition de février 2009 |
| Rubrique : | Finance/Economie |
| Titre : | Enfin une technologie de contrôle des effets de la volatilité des marchés financiers ! |
| Article : | L’année 2008 restera gravée comme une année noire pour les investisseurs et institutions financières internationales. La plupart des places boursières ont en effet enregistré des baisses de valeurs significatives dues aux effets conjoints de la volatilité des marchés et des incertitudes liées à la contraction du crédit et au ralentissement de l’économie.
Dans son allocution au Forum IT Banker du 22 janvier dernier, le Ministre de l’Economie et du Commerce Extérieur Jeannot Krecké a mis l’accent sur la nécessité pour les établissements de services financiers de renforcer leurs dispositifs de contrôle interne. Pour prévenir les risques potentiels d’incidents et de défaillance de systèmes informatiques sur lesquels reposent flux et processus financiers, Monsieur Krecké a en particulier recommandé que ces sociétés complètent leurs infrastructures existantes par de nouvelles technologies améliorant processus, systèmes et procédures de gestion du risque. Pour une surveillance pragmatique des risques La tourmente qui sévit actuellement sur les marchés financiers, les atteintes à la réputation de banques par une série d’incidents – telles que la perte de EUR7 milliards encourue par la Société Générale – alliées à l’émergence de nouvelles réglementations, appellent plus que jamais à de rigoureuses pratiques en matière de gestion des risques. La vélocité des flux d’informations atteint aujourd’hui des niveaux sans précédent. Un important défi réside en outre dans le fait que les pratiques de gestion du risque dans les établissements de services financiers concernent un ensemble d’acteurs et de domaines distincts. Trop souvent, ces initiatives de gestion sont multiples et peu coordonnées – par exemple lorsqu’elles sont segmentées par divisions, départements business ou secteurs géographiques. En raison de ce cloisonnement, l’interdépendance entre événements de risque émanant d’activités multiples peut facilement passer inaperçue. D’autre part, à mesure que l’univers du risque d’un établissement croît en taille et en complexité, il devient progressivement plus difficile d’en surveiller les risques vraiment critiques. Risques majeurs Les établissements de services financiers évoluent sans cesse et réagissent à des marchés dynamiques. Une meilleure visibilité de leurs risques critiques requiert ainsi des "passerelles de gestion" entre domaines multiples, tels que risques de crédit, de marché et opérationnels. D’où l’importance de choisir une technologie de surveillance souple et configurable, susceptible de s’adapter aux processus spécifiques des sociétés de gestion. Seule une infrastructure de surveillance ouverte, indépendante des applications sur lesquelles s’exerce cette surveillance, peut apporter toute la souplesse nécessaire à une surveillance transversale de risques couvrant de multiples unités fonctionnelles et géographiques. De plus, à mesure que la notion de surveillance en temps réel prend une importance accrue dans la gestion des risques, il convient de mettre en place un dispositif permettant d’extraire d’importants volumes de données d’événements sans impacter la gestion opérationnelle, d’organiser ces données, et d’assurer un reporting doté des métriques appropriées. La souplesse d’un tel dispositif peut permettre aux Risk et Compliance Officers de rapidement répondre aux changements survenant dans leur univers du risque, de mettre à jour des contrôles automatisés, et d’aligner ceux-ci en adéquation avec les évolutions de la stratégie "business" de leur entreprise, telles que l’émergence de nouvelles activités et régulations. Quand le risque n’attend pas Dans des environnements à haut risque, les établissements de services financiers doivent pouvoir effectuer des analyses en temps réel sur d’importants volumes de données. Des processus continus doivent ainsi extraire des données provenant de sources diverses à des vitesses pouvant atteindre des milliers d’événements par seconde. Il existe aujourd’hui sur le marché des solutions telles que ClearPriority susceptibles de prendre en charge de tels volumes de données. Ces outils peuvent collecter des données de silos multiples de façon non intrusive sur les opérations et traitements sous-jacents de l’entreprise et d’alimenter des analyses d’événements séquentiels "à la volée" et en temps réel. Démolir les silos Une gestion active des risques opérationnels d’un établissement financier passe également par la production d’une "risk intelligence" précise et exacte permettant aux Risk Officers de concentrer leur attention sur des domaines critiques. Un puissant moteur d’analyse doit ainsi exécuter – simultanément et en temps réel – des centaines de règles complexes qui assurent une corrélation entre de multiples données d‘événements interdépendants qui constituent les risques à l’échelle de l’entreprise. Un tel moteur doit prendre en charge les activités suivantes: - Alertes en temps réel mettant en évidence des événements de risque – qu’ils soient de type "business" ou informatique – pour que les acteurs concernés puissent rapidement réagir à des incidents potentiels. - Analyses du risque illustrant, dans la durée, les interactions d’événements de risques émanant de domaines variés. Des Key Risk Indicators (KRIs), en particulier, indiquent les vulnérabilités à des risques pré-définis, par l’utilisation de métriques appropriées. Aucun établissement de services financiers n’étant caractérisé par des interactions de risques identiques – et n’utilisant les mêmes KRIs –, ces dispositifs analytiques doivent être facilement configurables afin d’être en parfaite adéquation avec les besoins spécifiques de l’entreprise. Ce dispositif d’analyse doit enfin pouvoir prendre en charge des scénarios de risque variés. Ainsi, des règles de gestion souples, susceptibles de mettre en évidence des tendances d’événements à partir de centaines de données en temps réel, peuvent être associées à tout type de titre financier, marché, ou domaine géographique. A partir de données émanant de sources diverses, ces règles doivent détecter des événements de risque en mettant en œuvre des corrélations complexes réalisées dans divers contextes spaciaux et temporels. Vers une surveillance des risques spécifiques Une infrastructure de surveillance à caractère ouvert permet aussi aux Risk Officers de rapidement créer des tableaux de bord de risques critiques. Ce mécanisme de reporting doit être particulièrement souple pour leur permettre de définir leurs tableaux en fonction de scénarios de risque, et de consolider des métriques sous forme de classes de risques critiques. Ces tableaux peuvent inclure des métriques liés à des risques de crédit, de marché, de non-conformité à des réglementations (Basel II, Sarbanes-Oxley, MiFID…), ainsi qu’à des contrôles internes variés. Ils doivent ainsi permettre aux personnes responsables de rapidement déterminer si un événement de risque peut être géré en accord avec les objectifs de l’entreprise. De plus, des fonctions de type "drill-down" doivent permettre aux gestionnaires d’interagir avec les règles du système en temps réel, pour pouvoir focaliser leur attention sur les risques critiques et tendances survenant dans l’entreprise. Certains de ces dispositifs de surveillance en temps réel dont ClearPriority sont disponibles sur le marché aujourd’hui. Ils permettent déjà aux établissements de services financiers de gérer leurs risques critiques dans un univers financier particulièrement volatile. Christophe Delcorte CEO ClearPriority www.clearpriority.com Contact : +32 2 352 91 70 – info@clearpriority.com Leader dans le domaine des solutions de surveillance de Gouvernance, Risque et Conformité (GRC) en temps réel, ClearPriority offre la première plateforme de surveillance ouverte et générique facilitant le déploiement de contrôles de risques sur mesure dans les entreprises. Située à Waterloo en Belgique, la société ClearPriority ouvrira prochainement une succursale à Luxembourg pour permettre aux organismes financiers du Grand Duché d’exploiter les technologies de surveillance en temps réel permettant une gestion efficace de leurs risques. |